vendredi 28 septembre 2012

Y'a actuellement un truc qui pue avec les roms et les gitans. Comme un signal donné, un phénoméne de mode pour leur taper dessus. une sorte de repetition générale de guerre civile.

Ce serait des arabes, les associations hurlraient au racisme. Ce serait des juifs, l'ONU aurait déja envahi le France.
Mais avec les roms, c'est pas du racisme. C'est comme le Champomy, on peu en boire des heures sans etre bourrés.

Bon, d'un autre coté, c'est pas comme si les roms etaient innocents non plus, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Et puis c'esttoujours bon que des citoyens prennent en main.

Mais je constate qu'une fois de plus on dévie la colére du peuple. Car s'ils ont eu raison de virer ces roms, quelle fureur populaire méritent donc les banquiers et leurs hommes de main, les politiques ?


Des Marseillais brûlent un camp de Roms
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/28/97001-20120928FILWWW00310-des-marseillais-brulent-un-camp-de-roms.php

Plusieurs habitants et riverains d'une cité de Marseille ont contraint à la fuite, hier soir, des familles roms installées à proximité et incendié les restes de leur campement, sans violences physiques.

Les policiers sont arrivés sur place vers 19h00 afin de séparer une trentaine d'habitants mécontents et les familles roms, qui ont reflué avec caravanes et véhicules, laissant quelques affaires qui ont été incendiées dans la soirée, selon la même source, qui a précisé qu'aucune interpellation n'avait été effectuée en l'absence d'agression physique.

Cette action, révélée par le quotidien régional
La Provence, était préméditée puisque ces habitants avaient informé les autorités, dont une élue des quartiers nord, de leur passage à l'acte si les roms ne quittaient pas les environs de la cité des Créneaux, dans le 15e arrondissement de la ville. Interrogée sur ces faits, dont elle n'avait pas encore eu connaissance, Caroline Godard, membre de l'association Rencontres Tsiganes, s'est dite "effarée", soulignant qu'environ 35 personnes étaient installées dans ce campement depuis quelques jours.

"Des habitants sont venus me voir jeudi matin, ils étaient excédés par la présence des Roms", qu'ils accusaient d'avoir commis des cambriolages, a pour sa part déclaré Samia Ghali, sénatrice-maire PS des 15e et 16e arrondissements de Marseille. Selon elle, des femmes s'étaient aussi plaintes que les Roms "salissent tout et essayent d'entrer dans les immeubles", dont certains sont en partie vides en raison d'une procédure de démolition en cours.

En présentant les modalités d'application locale de la circulaire interministérielle du 26 août sur la gestion des campements illicites, le préfet des Bouches-du-Rhône avait fait état récemment de la préoccupation des services de l'Etat à l'égard de ce genre de tensions. En mai déjà dans les quartiers nord de la ville, des militants associatifs, dont le président de la Ligue des droits de l'Homme des Bouches-du-Rhône, avaient été pris à partie par des riverains --excédés-- d'un camp de roms installé à Château Gombert (13e arrondissement), en présence d'une candidate UMP aux élections législatives.

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