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mercredi 18 décembre 2013
samedi 3 novembre 2012
Le voile tombe (encore un peu plus)
1021 personnes sondées ?? Décidement dans notre société, c'est toujours le petit nombre qui décide pour les autres.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/03/97001-20121103FILWWW00266-le-mariage-homo-un-peu-moins-populaire.php
Les Français sont aussi moins favorables à l'adoption pour les couples homosexuels. Ils étaient 56% en 2011 et ne sont plus que 50% en 2012. A droite, il n'y a plus que 24% des sympathisants favorables à l'adoption alors qu'ils étaient 44% il y a un an. Les femmes sont 62% à favorables au mariage pour tous contre 52% des hommes. Les jeunes sont les plus enthousiastes au mariage (77%) et à l'adoption (70%).
Le projet de loi sur le mariage et l'adoption ouverts aux homosexuels sera présenté par la ministre de la Justice Christiane Taubira mercredi au conseil des ministres.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/03/97001-20121103FILWWW00266-le-mariage-homo-un-peu-moins-populaire.php
Le mariage homo un peu moins populaire
58% des Français se déclarent aujourd'hui favorables au mariage des homosexuels, un chiffre en baisse car il étaient 63% en 2011, selon un sondage BVA publié aujourd'hui par Le Parisien/Aujourd'hui en France. Le sondage, effectué par internet les 30 et 31 octobre 2012 auprès d'un échantillon représentatif de 1.021 personnes âgés de 18 ans et plus, montre pour la première fois en dix ans un baisse de personnes favorables au mariage pour tous. Selon le journal, ce sont les sympathisants de droite qui ont nuancé leur enthousiasme en passant de 51% à 31%.Les Français sont aussi moins favorables à l'adoption pour les couples homosexuels. Ils étaient 56% en 2011 et ne sont plus que 50% en 2012. A droite, il n'y a plus que 24% des sympathisants favorables à l'adoption alors qu'ils étaient 44% il y a un an. Les femmes sont 62% à favorables au mariage pour tous contre 52% des hommes. Les jeunes sont les plus enthousiastes au mariage (77%) et à l'adoption (70%).
Le projet de loi sur le mariage et l'adoption ouverts aux homosexuels sera présenté par la ministre de la Justice Christiane Taubira mercredi au conseil des ministres.
mercredi 24 octobre 2012
"Vous avez été pire que ce que je croyais"
Nigel Farage est un peu un ovni : c'est le seul député européen à avoir des couilles et à s'oposer au "machin". Et à dire tout haut ce que les autres députés corrompus ne pensent pas tout bas. Ne pensent pas, tout court.
Erratum : une erreur de traduction s’est glissée à 2’23. Il faut lire « la menace venait de Russie » (sous-entendu : d’URSS) et non pas « la menace vient de Russie ».
mardi 23 octobre 2012
Violences contre les forces de l'ordre : 38 blessés par jour
De deux choses l'une : soit c'est une preuve de l'effondrement de la normalité.
Soit cette "normalité" n'est déja pas trés saine ?
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/23/01016-20121023ARTFIG00577-violences-contre-les-forces-de-l-ordre-38-blesses-par-jour.php
Le chauffard, surpris à La Grave-de-Peille, village de l'arrière-pays niçois, n'a laissé aucune chance au major Daniel Brière. À la vue du gendarme qui tentait de l'intercepter, à pied et l'arme à la main, il a appuyé sur l'accélérateur de la Mini Cooper volée le matin même. Percuté à vive allure et de plein fouet, le militaire a été projeté à une dizaine de mètres. Numéro deux de la brigade de recherche de Nice, il a succombé de ses multiples blessures à l'hôpital. Décrit par sa hiérarchie comme un «grand professionnel de la police judiciaire, avec une personnalité rayonnante», ce militaire de 52 ans était père de deux enfants. Deux jours auparavant, un brigadier était grièvement brûlé au visage à Pipriac, en Ille-et-Villaine, par un cocktail Molotov jeté par un jeune déséquilibré. Transféré au service des grands brûlés d'un hôpital à Nantes, le sous-officier conservera à vie les stigmates de la sauvage agression.
Brigade anticriminalité tombée dans une embuscade à Nice, policière tirée par les cheveux et frappée au visage par une furie à Meaux, patrouilles essuyant des jets de cocktail Molotov et de bouteilles d'acide chlorhydrique à Brive-la-Gaillarde, coup de feu contre la vitre de l'École nationale de police de Draveil… La litanie est sans fin. Chronique d'une haine devenue ordinaire, elle émaille la vie des commissariats et des brigades.
Selon nos informations, les forces de l'ordre ont eu à déplorer pas moins de 10.331 blessés en service depuis le début de l'année dans leur engagement contre la délinquance et le crime quotidien. Soit en moyenne 38 victimes par jour! Le chiffre, effarant et auquel se rajoutent déjà six morts en opération, confirme une tendance lourde et calamiteuse. En 2011, quelque 11 257 policiers et 2 176 gendarmes ont été impliqués dans des agressions ou des accidents dans le cadre de leurs missions. Sept y ont perdu la vie. Les opérations dites «de routine» n'existent plus depuis des lustres.
Et, dans les rangs des forces de l'ordre, des voix s'élèvent pour exprimer une vive lassitude, voire une colère mâtinée d'incompréhension, face à la bouffée de violence visant l'uniforme. Las de jouer les punching-balls, policiers et gendarmes en ont ras le képi. Un message reçu cinq sur cinq par le ministère de l'Intérieur, qui partage au quotidien la souffrance des troupes sur le terrain. «Jour après jour, les comptes rendus d'opération rappellent à quel point le métier est dangereux, observe-t-on dans l'entourage de Manuel Valls. On y voit des gens forcer des barrages, refuser les contrôles, se heurter aux effectifs pour rendre les interventions de plus en plus compliquées. Dans nos rangs, on ne compte plus les mâchoires brisées, les poignets cassés ou encore les balles qui traversent les jambes…»
Soit cette "normalité" n'est déja pas trés saine ?
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/23/01016-20121023ARTFIG00577-violences-contre-les-forces-de-l-ordre-38-blesses-par-jour.php
INFO LE FIGARO - Sur le front d'une délinquance violente, policiers et gendarmes paient un lourd tribut. L'uniforme est devenu une cible.
Haine devenue ordinaire
Côté police, le tableau n'est guère meilleur. La consultation du Bulletin quotidien de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) en dit plus long que n'importe quel discours sur les attaques incessantes qu'encaissent les fonctionnaires au quotidien. Dans une cité du XVe arrondissement de Marseille, une patrouille de la BAC reçoit une pluie de projectiles alors qu'elle intervient jeudi dernier peu avant minuit sur cinq receleurs. Une lourde brique, balancée depuis le haut d'un immeuble, traverse le pare-brise de la voiture de police. Par miracle, les fonctionnaires, ainsi qu'un gardé à vue, s'en sortent indemnes. À Lyon, trois jours plus tôt, un agent de la sécurité publique est roué de coups à l'extérieur d'une clinique des Minguettes par le frère d'un jeune homme poignardé à mort. Lors d'échauffourées déclenchées à la nuit tombée, les policiers sont caillassés par des inconnus qui dégradent trois voitures de police. Une quarantaine de tirs de grenades et de balles de défense ont été nécessaires pour rétablir le calme. Peu avant, à Chilly-Mazarin (Essonne), trois agents en voiture étaient blessés aux cervicales, aux jambes et au bassin après avoir été percutés de plein fouet par un cambrioleur de 19 ans.Brigade anticriminalité tombée dans une embuscade à Nice, policière tirée par les cheveux et frappée au visage par une furie à Meaux, patrouilles essuyant des jets de cocktail Molotov et de bouteilles d'acide chlorhydrique à Brive-la-Gaillarde, coup de feu contre la vitre de l'École nationale de police de Draveil… La litanie est sans fin. Chronique d'une haine devenue ordinaire, elle émaille la vie des commissariats et des brigades.
Selon nos informations, les forces de l'ordre ont eu à déplorer pas moins de 10.331 blessés en service depuis le début de l'année dans leur engagement contre la délinquance et le crime quotidien. Soit en moyenne 38 victimes par jour! Le chiffre, effarant et auquel se rajoutent déjà six morts en opération, confirme une tendance lourde et calamiteuse. En 2011, quelque 11 257 policiers et 2 176 gendarmes ont été impliqués dans des agressions ou des accidents dans le cadre de leurs missions. Sept y ont perdu la vie. Les opérations dites «de routine» n'existent plus depuis des lustres.
Et, dans les rangs des forces de l'ordre, des voix s'élèvent pour exprimer une vive lassitude, voire une colère mâtinée d'incompréhension, face à la bouffée de violence visant l'uniforme. Las de jouer les punching-balls, policiers et gendarmes en ont ras le képi. Un message reçu cinq sur cinq par le ministère de l'Intérieur, qui partage au quotidien la souffrance des troupes sur le terrain. «Jour après jour, les comptes rendus d'opération rappellent à quel point le métier est dangereux, observe-t-on dans l'entourage de Manuel Valls. On y voit des gens forcer des barrages, refuser les contrôles, se heurter aux effectifs pour rendre les interventions de plus en plus compliquées. Dans nos rangs, on ne compte plus les mâchoires brisées, les poignets cassés ou encore les balles qui traversent les jambes…»
Panoplie de défense étoffée
Les risques du métier sont tels que des consignes ont été données pour limiter, voire stopper les chasses et les courses-poursuites quand elles sont estimées trop dangereuses. «La sécurité des effectifs est érigée en priorité absolue, martèle-t-on Place Beauvau. Nous repensons sans cesse les équipements de protection pour faire face aux nouvelles donnes du terrain, pour renforcer la cuirasse des unités d'intervention sans pour autant les déshumaniser. Tout est question de dosage…» Afin d'éviter la multiplication des «expériences trop traumatisantes», la panoplie de défense non létale s'est étoffée, avec la généralisation du bâton de type «tonfa», le pistolet à impulsion électrique ou encore la bombe lacrymogène. Le port du gilet pare-balles, jadis réservé aux seules unités d'élite, est devenu obligatoire dans tous les services. Il a permis d'épargner des dizaines de vies humaines. Dimanche dernier, deux gendarmes de la brigade de Dole ont été blessés par balles, dont l'un grièvement, par un forcené incarcéré depuis lors pour «tentative d'assassinat».samedi 13 octobre 2012
Le Nobel du foutage de gueule est attribué à ...
Remettre le prix nobel de la paix à "l'Europe" reflete assez bien le foutage de gueule qui nous entourre.
>L'Europe telle que nous la connaissons (C.E.E.) n'a pu exister que parce qu'il y avait déja la paix. Elle n'y est pour rien ( à la limite, Hitler a plus fait pour la paix).
> L'Europe n'a pas été en mesure d'empecher une guerre fraticide sur son sol en ex-Yougoslavie il y a une decenie de ça.
> L'Europe n'est pas capable d'empecher ses membres d'aggresser des pays qui ne lui ont rien fait et avec lesquels ils ne sont pas en guerre (Afghanistan, Lybie, etc...)
...
>L'Europe telle que nous la connaissons (C.E.E.) n'a pu exister que parce qu'il y avait déja la paix. Elle n'y est pour rien ( à la limite, Hitler a plus fait pour la paix).
> L'Europe n'a pas été en mesure d'empecher une guerre fraticide sur son sol en ex-Yougoslavie il y a une decenie de ça.
> L'Europe n'est pas capable d'empecher ses membres d'aggresser des pays qui ne lui ont rien fait et avec lesquels ils ne sont pas en guerre (Afghanistan, Lybie, etc...)
...
Un prix nobel on le voit, pleinement justifié.
A moins...
A moins que ça ne soit pour des raisons purement économiques ? Si L'Europe reçoit des prix, alors c'est que ça vaut le coup de se faire racketter pour la financer.
A moins...
A moins que ça ne soit pour des raisons purement économiques ? Si L'Europe reçoit des prix, alors c'est que ça vaut le coup de se faire racketter pour la financer.
vendredi 28 septembre 2012
Y'a actuellement un truc qui pue avec les roms et les gitans. Comme un signal donné, un phénoméne de mode pour leur taper dessus. une sorte de repetition générale de guerre civile.
Ce serait des arabes, les associations hurlraient au racisme. Ce serait des juifs, l'ONU aurait déja envahi le France.
Mais avec les roms, c'est pas du racisme. C'est comme le Champomy, on peu en boire des heures sans etre bourrés.
Bon, d'un autre coté, c'est pas comme si les roms etaient innocents non plus, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Et puis c'esttoujours bon que des citoyens prennent en main.
Mais je constate qu'une fois de plus on dévie la colére du peuple. Car s'ils ont eu raison de virer ces roms, quelle fureur populaire méritent donc les banquiers et leurs hommes de main, les politiques ?
Des Marseillais brûlent un camp de Roms
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/28/97001-20120928FILWWW00310-des-marseillais-brulent-un-camp-de-roms.php
Plusieurs habitants et riverains d'une cité de Marseille ont contraint à la fuite, hier soir, des familles roms installées à proximité et incendié les restes de leur campement, sans violences physiques.
Les policiers sont arrivés sur place vers 19h00 afin de séparer une trentaine d'habitants mécontents et les familles roms, qui ont reflué avec caravanes et véhicules, laissant quelques affaires qui ont été incendiées dans la soirée, selon la même source, qui a précisé qu'aucune interpellation n'avait été effectuée en l'absence d'agression physique.
Cette action, révélée par le quotidien régional La Provence, était préméditée puisque ces habitants avaient informé les autorités, dont une élue des quartiers nord, de leur passage à l'acte si les roms ne quittaient pas les environs de la cité des Créneaux, dans le 15e arrondissement de la ville. Interrogée sur ces faits, dont elle n'avait pas encore eu connaissance, Caroline Godard, membre de l'association Rencontres Tsiganes, s'est dite "effarée", soulignant qu'environ 35 personnes étaient installées dans ce campement depuis quelques jours.
"Des habitants sont venus me voir jeudi matin, ils étaient excédés par la présence des Roms", qu'ils accusaient d'avoir commis des cambriolages, a pour sa part déclaré Samia Ghali, sénatrice-maire PS des 15e et 16e arrondissements de Marseille. Selon elle, des femmes s'étaient aussi plaintes que les Roms "salissent tout et essayent d'entrer dans les immeubles", dont certains sont en partie vides en raison d'une procédure de démolition en cours.
En présentant les modalités d'application locale de la circulaire interministérielle du 26 août sur la gestion des campements illicites, le préfet des Bouches-du-Rhône avait fait état récemment de la préoccupation des services de l'Etat à l'égard de ce genre de tensions. En mai déjà dans les quartiers nord de la ville, des militants associatifs, dont le président de la Ligue des droits de l'Homme des Bouches-du-Rhône, avaient été pris à partie par des riverains --excédés-- d'un camp de roms installé à Château Gombert (13e arrondissement), en présence d'une candidate UMP aux élections législatives.
Ce serait des arabes, les associations hurlraient au racisme. Ce serait des juifs, l'ONU aurait déja envahi le France.
Mais avec les roms, c'est pas du racisme. C'est comme le Champomy, on peu en boire des heures sans etre bourrés.
Bon, d'un autre coté, c'est pas comme si les roms etaient innocents non plus, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Et puis c'esttoujours bon que des citoyens prennent en main.
Mais je constate qu'une fois de plus on dévie la colére du peuple. Car s'ils ont eu raison de virer ces roms, quelle fureur populaire méritent donc les banquiers et leurs hommes de main, les politiques ?
Des Marseillais brûlent un camp de Roms
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/28/97001-20120928FILWWW00310-des-marseillais-brulent-un-camp-de-roms.php
Plusieurs habitants et riverains d'une cité de Marseille ont contraint à la fuite, hier soir, des familles roms installées à proximité et incendié les restes de leur campement, sans violences physiques.
Les policiers sont arrivés sur place vers 19h00 afin de séparer une trentaine d'habitants mécontents et les familles roms, qui ont reflué avec caravanes et véhicules, laissant quelques affaires qui ont été incendiées dans la soirée, selon la même source, qui a précisé qu'aucune interpellation n'avait été effectuée en l'absence d'agression physique.
Cette action, révélée par le quotidien régional La Provence, était préméditée puisque ces habitants avaient informé les autorités, dont une élue des quartiers nord, de leur passage à l'acte si les roms ne quittaient pas les environs de la cité des Créneaux, dans le 15e arrondissement de la ville. Interrogée sur ces faits, dont elle n'avait pas encore eu connaissance, Caroline Godard, membre de l'association Rencontres Tsiganes, s'est dite "effarée", soulignant qu'environ 35 personnes étaient installées dans ce campement depuis quelques jours.
"Des habitants sont venus me voir jeudi matin, ils étaient excédés par la présence des Roms", qu'ils accusaient d'avoir commis des cambriolages, a pour sa part déclaré Samia Ghali, sénatrice-maire PS des 15e et 16e arrondissements de Marseille. Selon elle, des femmes s'étaient aussi plaintes que les Roms "salissent tout et essayent d'entrer dans les immeubles", dont certains sont en partie vides en raison d'une procédure de démolition en cours.
En présentant les modalités d'application locale de la circulaire interministérielle du 26 août sur la gestion des campements illicites, le préfet des Bouches-du-Rhône avait fait état récemment de la préoccupation des services de l'Etat à l'égard de ce genre de tensions. En mai déjà dans les quartiers nord de la ville, des militants associatifs, dont le président de la Ligue des droits de l'Homme des Bouches-du-Rhône, avaient été pris à partie par des riverains --excédés-- d'un camp de roms installé à Château Gombert (13e arrondissement), en présence d'une candidate UMP aux élections législatives.
vendredi 14 septembre 2012
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